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25 octobre 2013

Tussembont

 

Tussembont
Elisabeth Martinez-Bruncher
Jean-marc Savary éditeur    
Liber Mirabilis (2013)

 

 

(Par Annie Forest-Abou Mansour)

 

   tussembont-elisabeth-martinez-bruncher-205x300.jpg Sylvain Martinel, surnommé Tussembont,  jeune surveillant d’internat dans un lycée de province, « cerbère souriant et paisible de (la) descente aux enfers hebdomadaire des élèves »  est toujours attentif à leurs problèmes, à leurs questions. « Sa chambre (est) devenue un lieu d’asile pour les paumés occasionnels, à mi-chemin entre le confessionnal et le cabinet d’un psychiatre ». Silencieux, ouvert à l’Autre, favorisant la confiance, il sait apaiser les conflits, écouter avec attention les élèves, montrer de l’intérêt à leurs  soucis,  sans porter de jugement.   
    Chaque matin, il regagne son cabanon niché au cœur d’une vallée auquel on accède par un « un chemin raide à peine tracé par endroits ». Il est le « seul habitant d’un monde déserté par les hommes, tantôt berger tantôt poète ». Bizarrement, ce jeune homme de vingt trois ans a choisi la solitude, l’exil campagnard. Apparemment  « étudiant sans histoires », véritable « passe-muraille », son « regard apeuré  d’un être à peine sorti de l’enfance » et   le fait « qu’il traîne son passé, lui aussi »  laissent deviner un drame intime que le lecteur va progressivement découvrir, glissant du monologue intérieur à la première personne du singulier, des pensées de Sylvain souvent rapportées en italique, au récit à la troisième personne et au style indirect libre.

    Chaque personnage du roman  saisit le monde qui l’entoure de façon fragmentaire. Les événements sont racontés en même temps qu’ils sont vécus, remémorés, ressentis  ou pensés. Les pensées de Sylvain et de Céline, les réminiscences de Léon, un paysan âgé, d’Emeline une institutrice retraitée, font découvrir au lecteur,  lentement et  par bribes,   l’histoire d’une vallée,  de ses querelles, de ses jalousies familiales. A l’affût du quotidien présent et passé, à la faveur de l’émergence de halos de souvenirs, Sylvain, Céline,  Léon et les autres donnent à voir la vie d’une région rurale  du début du XXe au XXIe siècle, celle d’un établissement scolaire et surtout celle de familles maudites fondées dans le sang. La sublime Denise, dotée  d’ « yeux de nuit sans lune, de cheveux aux reflets de châtaigne, (d’) un front lisse comme un galet, de(s) lèvres de fruit mûr et de(s)  dents de jeune louve » est  conçue par les villageois jaloux du début du XXe siècle comme hors norme parce qu’elle refuse toute forme de domination,  privilégie sa liberté et surtout  « se met (…) à faire la dame ». L’amour que lui portent deux garçons, symboles du bien et du mal,  est  à  l’origine  de tous les malheurs, de tous les drames, de la malédiction : « Il y avait là une machine qui s’était mise en route et qui allait s’emballer ».

    Loin d’être naïve, l‘écriture d’Elisabeth Martinez-Bruncher est gorgée d’indices : « Simone avait payé de sa vie. La malédiction continuait ». La narration est porteuse d’allusions à la Tragédie et à la  mythologie. En effet, des fils se tissent subtilement entre l’histoire des personnages et les éléments de la Tragédie. La situation entre les familles maudites des Borel, des Chabre, des Barras comporte des ressemblances avec celle, entre autres,  des Atrides. On retrouve la haine qui se perpétue de génération en génération, la violence, la mort. Le destin (« Pauvre jouet d’un destin impitoyable ») rattrape ces familles et s’acharne contre elles les  entraînant dans une logique qui les dépasse.  La fatalité prend la forme d’une haine implacable attachée à toute la descendance de ces   familles maudites. Les références mythologiques produisent une série d’images et de métaphores mettant en éveil le lecteur qui voudra bien s’en souvenir.

     Mais Sylvain et  l’inspecteur Jean-François Loiseau tordent finalement le cou à la Tragédie. Grâce à l’amour de Céline,  un tourbillon de bonheur emporte Sylvain.  Il retrouve la joie de vivre mise en relief par de  nombreuses anaphores : « Sylvain dansa. Sylvain fuma un peu. Sylvain but trois verres de vin rouge (…) Sylvain chanta. Sylvain rit à gorge déployée. Sylvain tira les cheveux de Mélanie … ». Il agit enfin en jeune insouciant, facétieux  et radieux. L’enfant qui naîtra un jour au sein du jeune couple se nommera Denise. La boucle est définitivement bouclée. La vie et l’amour l’emportent sur la haine et la fatalité.

    Tussembont  est un roman polyphonique, construit de façon non linéaire sur des histoires qui s’entrecroisent  autour d’un personnage central, Sylvain,  qui sert de point focal. Roman pluriel, Tussembont est tout à la fois un roman à énigme, - énigme de l’intrigue évidemment et énigme de l’écriture avec des pronoms anonymes jaillissant en début de paragraphe (« Elle joignit les mains sans y penser… »)  ou avec le prénom  d’un personnage inconnu surgissant subitement au détour d’une phrase : « Rita restait sur le seuil, faussement somnolente, heureuse de veiller toute la nuit sur l’homme qu’elle aimait », -  un roman intimiste,  descriptif,  régionaliste, poétique dans lequel l’humour n’est pas absent comme par exemple  lorsque le narrateur évoque le curé qui « avait le feu à la soutane ». C’est aussi un roman  révélateur de  l’amour que l’auteure porte aux animaux. Ces derniers deviennent des héros observant et analysant les comportements humains : « Les humains parlaient tout seuls, elle le savait. Ils en avaient besoin parfois ». En outre,   Elisabeth Martinez-Bruncher  dénonce, petit coup de griffe rapide,  le sort des femmes, symboles de tentation diabolique  au début du XXe siècle, la religion qui cautionne leur asservissement : « (…) c’était elle la coupable, la tentatrice. Les curés, ils en ont peur, des femmes. Alors, ils ont inventé une religion où elles sont coupables et doivent payer ». Elle fustige la violence, « l’appel du sang ».  Mais elle ne rédige pas une œuvre militante.     Dotée d’une grande sensibilité et d’une grande connaissance de l’être humain, elle lance un message universel par l’intermédiaire de personnages qui ressemblent au lecteur. Ses protagonistes s’expriment dans leur propre langage (« ça va pas être facile »,  « Ils en voyaient tellement, des qui avaient pas eu de chance ») parfois familier, maladroit selon la classe sociale à laquelle ils appartiennent, omettant la négation « ne », utilisant « ça » au lieu de « cela », ancrant ainsi d’autant plus l’histoire dans le réel.        
    L’ouvrage d’Elisabeth Martinez-Bruncher, aux personnages inoubliables,   au-delà de sa vocation de distraction porteuse de rêve apporte aussi  une réflexion sur l’être humain, sur la vie. Tussembont est  un livre à lire absolument. La réflexion exige d’être poursuivie et approfondie car il reste encore beaucoup à explorer et à dire sur ce roman d’une immense richesse.

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23 octobre 2013

L'Attentat

 

L’Attentat
Yasmina Khadra
Pocket (2011)

 

 

(Par Elias Abou-Mansour)

 

 Image livre yasmina.jpg   C’est à l’occasion de la sortie du film du cinéaste libanais Ziad Doueiri, L’Attentat, qu’il nous a semblé intéressant de relire l’ouvrage éponyme de Yasmina Khadra.  Sous ce pseudonyme se dissimule l’écrivain algérien Mohammed Moulessehoul. Observateur lucide, il dévoile le dialogue de sourds qui oppose l’Orient et l’Occident. L’Orient rencontre en effet
en Occident incompréhension et méconnaissance. 
    Yasmina Khadra est à l’affût de l’actualité du monde arabo-musulman.  Comme la question palestinienne reste la blessure palpitante des peuples arabes, il cherche, avec beaucoup de sagacité, à comprendre ce drame à travers les convulsions de colère et de désespoir du peuple palestinien. Son roman, L’Attentat, révèle sa perspicacité, sa clairvoyance et sa tolérance. L’écrivain scrute la profondeur des êtres, interroge des vérités, jauge des idéologies et analyse des clichés. L’Attentat est une fiction qui souligne le drame palestinien avec toute sa violence et sa brutalité à travers la vie d’un personnage Amine Djaafari, un chirurgien arabe israélien, ouvert.   
    Amine examine la société israélienne sans haine et sans rancœur : « La haine est le vice des âmes étroites ». Il appartient à cette intelligentsia arabe rationaliste, cartésienne qui rejette l’antisémitisme, le racisme, le fanatisme, le sectarisme,  l’obscurantisme et la violence. Respectant  et  prônant la différence et la coexistence des communautés religieuses, Amine dit : « J’ai beaucoup aimé Jérusalem, adolescent. J’éprouvais le même frisson aussi bien devant le Dôme du Rocher qu’au pied du mur des Lamentations et je ne pouvais demeurer insensible à la quiétude émanant de la basilique du  Saint-Sépulcre ». Avec un talent littéraire prononcé, Yasmina Khadra conduit l’intrigue de L’Attentat sur un fond de terrorisme. Le narrateur Amine, médecin arabe, d’origine bédouine, mène une vie parfaitement réussie. Il est heureux et bien intégré dans la société israélienne : « La vie nous sourit, la chance aussi. On aime et on est aimé. On a les moyens de ses rêves. Tout baigne, tout nous bénit… ». Le racisme de quelques collègues bourgeois ne parvient ni à arrêter son ascension sociales ni à lézarder sa détermination à s’intégrer.  
    Cependant, il suffit d’un instant pour que tout bascule. Sa vie chavire dans un drame incommensurable lorsqu’il découvre que son épouse, Sihem, s’est fait exploser dans un attentat suicide. Cruellement malheureux, inconsolable, Amine est traumatisé d’autant plus qu’il méconnaît tout de la violente dérive fondamentaliste de son épouse. Il se met alors à enquêter sur cette affaire obscure et embrouillée.  Amine veut comprendre comment Sihem a pu commettre un tel acte à son insu, lui qui ressuscite les malades et sauve les vies : « Je ne me reconnais pas dans ce qui tue ; ma vocation se situe du  côté de ce qui sauve. Je suis chirurgien ». Amine, l’Arabe israélien, apparaît alors aux yeux de la société comme un suspect. Il redevient le bédouin méprisé. Son long monologue ne manifeste que défiance et doute.  Il interroge avec incrédulité les preuves et les accusations qui accablent son épouse. De même, il exprime sa haine et sa répulsion contre ceux qui l’ont endoctrinée : « « J’ai besoin de montrer clairement à ce chefaillon d’opérette que je ne le crains pas, de lui renvoyer à la figure la répugnance et le fiel que les énergumènes de son espèce sécrètent en moi. »
   
Amine rejette les religieux intolérants, sectaires et fanatiques : « Je n’arrive pas à croire qu’un homme censé être proche de Dieu puisse être éloigné des hommes, si insensible à leur peine ». Refusant la violence, l’intolérance, le dogmatisme, il prône la justice parce qu’il est convaincu qu’il n’y a pas de paix sans justice en Palestine.     
    Yasmina Khadra dans L’Attentat aborde avec finesse et subtilité la totalité du problème palestinien. Il soulève d’abord des questions cruciales, de la plus haute importance pour Israël. Il entre ensuite dans le vif de la cause palestinienne. Israël doit affronter des questions épineuses : les Arabes israéliens ne jouissant pas des droits inaliénables et étant des citoyens de second ordre  peuvent-ils être loyaux à l’égard de l’Etat hébreux ? L’écrivain dépassionne et dépolitise son récit. Il brosse avec recul la vie sociale, politique et quotidienne des Palestiniens.  En effet, Amine,  condamne le mur de séparation qui démembre et morcelle une seule entité géographique et humaine : « Aujourd’hui, surgie d’on ne sait quel dessein pernicieux, une muraille hideuse s’insurge incongrûment contre mon ciel d’autrefois, si obscène que les chiens préfèrent lever la patte sur les ronces plutôt qu’à ses pieds ».
    Selon amine, Israël n’a pas su insuffler l’espoir dans le peuple palestinien. L’humiliation, l’affront, les privations ont semé la haine. « Il n’est pas pire cataclysme que l’humiliation. C’est un malheur incommensurable, docteur. Ça vous ôte le goût de vivre. Et tant que vous tardez à rendre l’âme, vous n’avez qu’une idée en tête : comment finir dignement après avoir vécu misérable, aveugle et nu ? ». La détresse, l’avilissement, les agressions sont donc la matrice de la violence.  Et la mort sordide, selon le narrateur, devient salvatrice. Amine décrit le traumatisme des Palestiniens sous le joug de l’occupation. La mort les a décimés. Le rêve s’est évanoui. « On passe nos soirées à ramasser nos morts et nos matinées à les enterrer. Notre patrie est violée à tort et à travers, nos enfants ne se souviennent plus de ce qu’école veut dire… nos villes croulent sous les engins chenillés… ». Amine comprend le désarroi des siens. Prônant la vie, la paix,  il rejette toute violence. Il n’y a pas de paix sans justice.  
    Yasmina Khadra est un romancier humaniste. Il prend l’homme comme valeur suprême et essaie de le rendre pleinement humain. Dans son ouvrage, l’auteur, ému, éprouve de la compassion pour les rescapés  de la Shoah. Il laisse tomber les clichés. Avec sensibilité, son personnage, Amine, sonde l’âme triste du vieux Yehuda, rescapé des camps de la mort. « Il vit en ermite malgré lui, oublié dans sa maison qu’il avait construite de ses mains, au milieu de ses livres et de ses photographies racontant en long et en large les horreurs de la Shoah. » Amine n’est pas antisémite. Son amitié touchante avec Kim Yehuda est fraternelle. Kim Yehuda lui rend cette amitié qui résiste à toutes les épreuves. Amine prône la fraternité entre les hommes, la tolérance, la compréhension et l’humanisme. Il fait preuve d’une grande intelligence : « Tout Juif de Palestine est un arabe et aucun Arabe d’Israël ne peut prétendre ne pas être un peu juif. Alors pourquoi tant de haine dans une même consanguinité ? ». Il distingue la confession juive et la politique expansionniste d’Israël. En effet, il stigmatise la colonisation, les spoliations des terres, les démolitions arbitraires et la violation du droit des Palestiniens. Amine propose une réflexion sur la violence. Il la réprouve. Il désavoue la violence légale d’Israël et la violence des rebelles. Il reconnaît que la violence est un échec. La sécurité d’Israël passe par la paix, une paix juste, équitable et globale.   
    Nous pouvons déduire que si les Etats-Unis et les démocraties occidentales, les hérauts de la paix, avaient imposé une paix juste et totale, le monde arabe aurait pu avoir un autre visage, un visage plus éclairé.
    Le monde arabe aurait pu extirper ses propres démons : la dictature, le militarisme, l’intégrisme et la violence. La guerre israélo-arabe reste la matrice de tous les maux de la société arabe.  
    Yasmina Khadra, écrivain prolixe et avisé, cerne avec perspicacité les problèmes les plus complexes de la société palestinienne et arabe. Son génie créatif et son sens des valeurs manifestent que c’est un grand humaniste.

17:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Le film "L'attentat".

 

L’Attentat
Film de Ziad Doueiri (2013) 
Avec Ali Suliman, Reymonde Ansellem, Evgenia Dodina…

 

(Par Elias Abou-Mansour)

 

    image film attentat.jpgAdapter le roman L’Attentat de Yasmina Khadra au cinéma est un véritable défi. En effet,  la cause palestinienne est un problème d’une actualité brûlante. C’est un thème très sensible pouvant  susciter des passions. Or, le cinéaste libanais Ziad Doueiri, scénariste de talent a relevé ce défi.

    Cependant,  l’adaptation, co-écrite par deux  Libanais, Joëlle Touma et Ziad Doueiri, se permet de  prendre une certaine liberté par rapport à l’œuvre de Yasmina Khadra. A la différence du livre, Ziad Doueiri épargne la vie d’Amine. Dans le roman,  ce dernier  décède lors du tir d’un missile de drone sur la voiture d’un imam. De même, il substitute le cheikh musulman par un prêtre catholique. Ferait-il allusion à l’archevêque Capucci, proche de l’OLP  sachant que les chrétiens orientaux sont enracinés dans la région depuis des siècles ? De même, le cinéaste mène l’intrigue autour de la quête de soi du personnage Amine.

    Ce film a été interdit au Liban qui l’a boycotté et censuré. C’est fort dommage. Les pacifistes, les hommes de Lettres, les acteurs israéliens qui sont contre la colonisation pourraient exercer des pressions efficaces sur le gouvernement d'Israël et favoriser ainsi une paix juste et totale.

(Lire ci-dessus la chronique sur l’ouvrage L’Attentat de Yasmina Khadra)

06 octobre 2013

Centenaire de la naissance d'Albert Camus

 

samedi 26 octobre 2013

de 08h45 à 19h00

Colloque à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon
15 parvis René Descartes
69007 Lyon

(Métro Debourg)

Entrée gratuite

 

CENTENAIRE DE LA NAISSANCE D'ALBERT CAMUS...

UNE ŒUVRE AU PRÉSENT ...

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8h45-12h15
• Accueil : Mot de bienvenue > de la Direction de L’ENS
Et de Michel Wilson (Co-Président de Coup de soleil en Rhône Alpes)
> Regards sur l’œuvre / Président : Charles Bonn (Professeur émérite à l’université Lyon 2)
• Camus : Ordre politique et ordre éthique / Dominique Carlat (Professeur d’Université Lyon 2)
• L’enfant dans l’exil - une lecture du Premier homme / Fafia Djardem (Psychiatre, psychanalyste)
• Questions - Pause
• Aujourd’hui, Meursault est mort / Salah Guemriche (Écrivain)
• Questions
12h15 -14h15 : Pause Déjeuner sur place
14h15-16h45 : Héritages / Présidente : Touriya Fili (Maître de conférences Lyon 2)
• « Le théâtre de Camus ou la présence en action(s) »… / Virginie Lupo (Professeur de lettres et docteur ès lettres)
• Camus et la littérature algérienne contemporaine / Linda Nawel Tebbani (Doctorante)
• Résonances de Camus dans une Grèce en crise / Sofia Chatzipetrou (Doctorante)
16h00-16h45 : Questions - Pause
17h00-19h00 : Itinéraire de vie et d’engagements / Table ronde
Modérateur : Frédéric Abécassis (Maître de conférences en histoire contemporaine ENS Lyon)
• Camus et les peintres d’Alger dans les années 1930 / Jean-Pierre Benisti (Médecin)
• Camus à Lyon / Michel Cornaton (Professeur émérite d’université)
• Camus un anar anticolonialiste ? / Gilbert Meynier (Historien de l’Algérie, professeur émérite de l’université de Nancy 2)
19h : Clôture / Michel Wilson : Co-Président de l’association Coup de Soleil en Rhône-Alpes.


Un repas est organisé pour le déjeuner :
Frais de participation pour le repas : 18 € / Adhérent Coup De Soleil : 10 €
À retourner avant le 17/10/2013 avec un chèque pour les personnes souhaitant déjeuner sur place, à l’ordre de Association Coup de Soleil Rhône Alpes
c/o Michel Wilson-5 rue Auguste Comte-69002 Lyon