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09 octobre 2014

Exposition de Jean-Pierre Sergent

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
EXPOSITION JEAN-PIERRE SERGENT > 05 - 09 NOVEMBRE 2014
MONTREUX ART GALLERY 2014
Music & Convention Center | Grande Rue 95 | Montreux | Suisse | Stand A6
Vernissage mercredi 5 novembre : 17.30h-23h
Jeudi 6, samedi 8, dimanche 9 novembre : 10-20h
Vendredi 7 novembre : 11h-23h
Tarif : CHF. 10.-
Invitation au vernissage officiel, mercredi 5 / vernissage des galeries, vendredi 7
> A PROPOS DU MAG
La 10ème édition de Montreux Art Gallery (MAG) vous accueillera du 5 au 9
novembre 2014 au Montreux Music & Convention Center. MAG est devenu le plus
important rendez-vous des aficionados de l'art en Suisse romande. Montreux a
construit sa renommée en alliant son dynamisme économique et culturel à sa
position géographique privilégiée. Mondialement connue pour son festival de jazz et
son festival de musique classique, cette belle ville est au coeur d'une région où l'art
occupe une place privilégiée.
> JEAN-PIERRE SERGENT
Artiste peintre franco-new-yorkais, il vit et travaille aujourd’hui à Besançon. Son
travail est exposé internationalement depuis plus de vingt ans et plusieurs
expositions monographiques lui ont été consacrées récemment : en 2011 au Musée
des Beaux-Arts de Mulhouse, en 2012 à la Ferme Courbet de Flagey (Musée
Courbet), et durant l’été 2013 au Kunstpalais de Badenweiler en Allemagne. Il
présentera, pour cet important dixième anniversaire du MAG, huit peintures sur
Plexiglas de sa nouvelle série des Suites Entropiques réalisées durant l'été 2014,
ainsi qu'une vingtaine de petites oeuvres sur papier de la série : Le désir, la matrice,
la grotte et le lotus blanc.
Ces deux derniers corpus d'oeuvres ont été largement inspirés à l'artiste par sa
lecture attentive et curieuse des Upanishads, ce livre plurimillénaire, et fondateur de
la pensée Hindoue, qui réconcilie le soi avec l'âme universelle. Il y est souvent
question du regard posé par l'homme sur le réel et la création universelle, et de
l'émotion, de la poésie, du désir et des métaphores qu'ils suscitent en nous, êtres
humains :
"Le désir, la matrice, le temps du désir - Celui qui manie le tonnerre Indra, la grotte,
Ha Sa, le vent, le nuage, le roi des cieux - Et de nouveau la grotte, Sa Ka La et
l'illusion : Telle est la sagesse primordiale, qui nous embrasse, Mère de l'immense
univers."
"Des milliers de fois auparavant - J'ai vécu dans la matrice d'une mère - J'ai pris
plaisir à une grande variété de nourritures - Et je fus allaité à tant de seins maternels
- Je naissais, et mourais de nouveau - Et continuellement, je renaissais une nouvelle
fois."
> CONTACTS
MAG : www.mag-swiss.com / info@mag-swiss.com / 0041794463249
ARTISTE : www.j-psergent.com / contact@j-psergent.com / 33(0)673449486
VISUELS PRESSE : Montreux Art Gallery 2014

20 mars 2014

Poème d'un humain aux autres humains

21 MARS ! = journée internationale des Nations Unies contre toutes les formes de racisme et d’antisémitisme :

 

 

POEME d’UN HUMAIN AUX AUTRES HUMAINS !
Guy CREQUIE (mars 2014)

 

 

image guy crequie.jpgQuelle que puisse être sa nationalité

 

Son sexe

 

La couleur de sa peau

 

L’aspect de ses cheveux

 

La forme et la couleur de ses yeux

 

Sa confession et, ou philosophie

 

Encourageons-la,

 

Encourageons-le,

 

Encourageons-les,

 

A être toujours plus humain

 

Avec une empathie et une spiritualité élevées

 

Un sens et souci de la nécessité

 

Un respect inaliénable des droits et devoirs humains

 

Au service de l’humanité notre Aînée et destinée

 

Pour une planète terre d’harmonie et de paix

 

Laissée en héritage aux générations futures.

 

 

 

Copyright Guy CREQUIE

 

Ecrivain français à finalité philosophique

 

Blog http://guycrequie.blogspot.com

11 décembre 2013

Nelson Mandela

 

Un beau poème de paix de Françoise Marie BERNARD en hommage à Nelson Mandela.

 

 

Photo Mandela.jpg ROLIHLAHLA NELSON MANDELA

 

Acrostiche

                                           

 

 

Révolté, rebelle, telle était ta destinée ;

Obstiné dans tes choix pour une vie de droit ;

 Loin d’être facile, ton chemin fut entravé,

 Instant après instant, endroit après endroit…

 Humanité pour tous ! Ton crédo pour la liberté,

 Liberté tant désirée pour ton peuple noir sous les lois !

 Ame d’une grande rareté composant ton être entier ;

 Homme de liberté et d’intégrité, tu étais tout à la fois…

 L’harmonie de ton peuple devint ton rêve insensé mais

 A force de volonté et de témérité, tu as réussi cet exploit !

 Nelson Mandela, Tata, père comme Gandhi l’a été,

 Etoile de Paix, icône de l’Humanité sous ton ciel là-bas,

 Lumière de vie malgré Robben Island, humilité…

 Soweto, dans son cœur, à jamais te chantera…

 Oppression, racisme, notions inhumaines que tu fis changer

 Non sans souffrances et humiliations, mais tu résistas, toi

 Madiba, père de la Nation « Arc-en-ciel », avec simplicité…

 Apartheid, laideur de l’esprit humain, sous ton combat !

 Nobel de la Paix, homme à l’exceptionnelle humanité…

 Dépasser les haines pour la réconciliation, tel fut ton espoir…

 Engagement humain d’une âme pourvue de bonté,

 Liberté sacrifiée, la tienne pour tes frères opprimés par la loi…

 Afrique du Sud, pays où cette lutte continuera au nom de ton Humanité.

 

 

06 octobre 2013

Centenaire de la naissance d'Albert Camus

 

samedi 26 octobre 2013

de 08h45 à 19h00

Colloque à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon
15 parvis René Descartes
69007 Lyon

(Métro Debourg)

Entrée gratuite

 

CENTENAIRE DE LA NAISSANCE D'ALBERT CAMUS...

UNE ŒUVRE AU PRÉSENT ...

iCamus.jpg
8h45-12h15
• Accueil : Mot de bienvenue > de la Direction de L’ENS
Et de Michel Wilson (Co-Président de Coup de soleil en Rhône Alpes)
> Regards sur l’œuvre / Président : Charles Bonn (Professeur émérite à l’université Lyon 2)
• Camus : Ordre politique et ordre éthique / Dominique Carlat (Professeur d’Université Lyon 2)
• L’enfant dans l’exil - une lecture du Premier homme / Fafia Djardem (Psychiatre, psychanalyste)
• Questions - Pause
• Aujourd’hui, Meursault est mort / Salah Guemriche (Écrivain)
• Questions
12h15 -14h15 : Pause Déjeuner sur place
14h15-16h45 : Héritages / Présidente : Touriya Fili (Maître de conférences Lyon 2)
• « Le théâtre de Camus ou la présence en action(s) »… / Virginie Lupo (Professeur de lettres et docteur ès lettres)
• Camus et la littérature algérienne contemporaine / Linda Nawel Tebbani (Doctorante)
• Résonances de Camus dans une Grèce en crise / Sofia Chatzipetrou (Doctorante)
16h00-16h45 : Questions - Pause
17h00-19h00 : Itinéraire de vie et d’engagements / Table ronde
Modérateur : Frédéric Abécassis (Maître de conférences en histoire contemporaine ENS Lyon)
• Camus et les peintres d’Alger dans les années 1930 / Jean-Pierre Benisti (Médecin)
• Camus à Lyon / Michel Cornaton (Professeur émérite d’université)
• Camus un anar anticolonialiste ? / Gilbert Meynier (Historien de l’Algérie, professeur émérite de l’université de Nancy 2)
19h : Clôture / Michel Wilson : Co-Président de l’association Coup de Soleil en Rhône-Alpes.


Un repas est organisé pour le déjeuner :
Frais de participation pour le repas : 18 € / Adhérent Coup De Soleil : 10 €
À retourner avant le 17/10/2013 avec un chèque pour les personnes souhaitant déjeuner sur place, à l’ordre de Association Coup de Soleil Rhône Alpes
c/o Michel Wilson-5 rue Auguste Comte-69002 Lyon

 

24 mai 2013

Festival d'Art Sacré contemporain

"LES REGARDEURS DE LUMIERE"

 

FESTIVAL D'ART SACRE CONTEMPORAIN

 

Cathédrale de SAINT-OMER (Pas-de-Calais / FRANCE)

 

Du 8 au 23 juin 2013

 

https://www.facebook.com/francis.denis.90?ref=tn_tnmn#!/media/set/?set=a.10201348914829593.1073741825.1375184843&type=1

26 avril 2013

Entretien avec Carine Fernandez

 

Entretien avec Carine Fernandez (avril 2013) La comédie.jpg

 

(Par Annie Forest-Abou Mansour)

 

  imagesSaison.jpg  En avril 2013, nous avons invité Carine Fernandez à s’entretenir avec une classe de Terminale.  Titulaire de deux doctorats,  Carine Fernandez est écrivain et  professeure de Lettres. Elle est l’auteure de poèmes, de nouvelles et de romans : La Servante abyssine (Actes Sud, 2003), La Comédie du Caire (Actes Sud, 2006), La Saison rouge (Acte Sud,  2008). Lors de cet   entretien,  elle a parlé de son amour de la littérature, du rôle que cette dernière joue dans la vie du lecteur, du personnage de roman, des raisons de l’acte créateur.

(Vous pouvez consulter une chronique sur La Saison rouge sur http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/archive/2010/12/... )

 Annie Forest-Abou Mansour : Qu’est-ce qui t’a donné l’amour de la littérature ?

Servante.jpg Carine Fernandez : J’ai été expatriée très jeune, à seize ans,  au Moyen Orient, aux USA.  J’ai énormément lu. La découverte de la lecture à cette époque a été pour moi une ouverture magique. Un monde m’a été donné. Le monde m’arrivait par les mots. Les livres étaient très importants pour moi. Je les transportais dans tous mes voyages, dans tous mes exils. Ils me permettaient de garder un langage, un territoire, un univers, un pays.  En Arabie Saoudite, pays où beaucoup de choses étaient interdites, les livres m’ont sauvée de l’ennui. Le livre est un objet fantastique. C’est un objet qui n’a l’air de rien, mais qui possède à l’intérieur tout un univers. L’écrivain entre en nous.

 Est-ce  cet amour de la lecture qui t’a poussée à devenir écrivain ?

CF : Oui, pour être écrivain, il faut être un grand lecteur. Les livres se nourrissent de livres. La littérature se nourrit de ce qui s’est fait avant.
J’ai eu cette  vocation d’écrivain très tôt. Je voulais d’abord être poète. J’ai écrit de  la poésie. Mais j’ai renoncé à l’idée de la publier car j’étais loin de la France. Puis il y a environ quinze ans, mon parcours a bifurqué. Je suis revenue en France.  Ma vocation d’écrire est revenue. L’écriture des romans est arrivée à ce moment-là. Elle a été nourrie de tous mes voyages. Mes voyages ont été un réservoir, un vivier de mes romans. La forme d’écriture qui s’est présentée à moi n’a pas été la poésie. Je suis venue à la fiction, à la forme narrative. Cela a été une façon de reconstruire un univers, mais pas à travers l’autobiographie.

 

A quoi sert le roman ?

 

CF : Louis Aragon poète et romancier,  donnait une explication : un roman sert à savoir comment fonctionne une tête, c'est-à-dire ce qu’il y a à l’intérieur des êtres humains. Seul le roman se met à l’intérieur des personnes par le point de vue interne, le monologue intérieur.  
Les historiens donnent tous les détails sur un événement. Ils montrent comment se déroulent les faits,  mais ils ne montrent pas l’horreur de la guerre, les souffrances intérieures. Quand on lit, on est concerné, on sent ce que ressentent les autres. Le romancier nous fait comprendre comme réfléchissent les hommes, comment ils ressentent des émotions, des sensations.    
Au-delà d’une simple vocation de distraction, le roman apporte une vérité. La vérité du roman, cette expression est un oxymore, puisque le roman est fiction, donc mensonge.

-       

En quoi peut- on parler de vérité du roman ?

 

CF : Chaque roman apporte quelque chose à la réalité. Il existe. Une fois crée, c’est un univers clos qui existe, s’ajoute au monde. L’art crée une réalité. A travers chaque roman, on entre dans un univers. On entre dans l’univers de l’auteur, dans une atmosphère. Un auteur fabrique un univers. La saison rouge, par exemple, parle de mon ressenti de l’Arabie saoudite. 

 

On est dans le domaine du  ressenti, donc tes romans  ne sont pas des récits de voyages ?

 

CF : Je n’écris pas de récits de voyages. Je ne suis pas un écrivain voyageur. Un écrivain voyageur porte témoignage comme un reporter voyage pour écrire. Son écriture est au présent. Il y a un pacte de vérité avec le lecteur. Il reste fidèle à la chose vue. Pour moi, c’est tout le contraire.  En effet, tant que j’ai voyagé, je n’ai pas écrit. Je ne peux pas écrire de romans dans le lieu où je vis. Il me faut une distance géographique pour écrire.  Mon écriture est l’écriture du retour. J’ai vécu à l’étranger, mais j’étais sédentaire, je n’étais pas un globe trotteur. J’ai vécu la vie des gens, compris l’altérité. Il y a en moi un fort sentiment d’exil, un exil qui remonte très loin, je suis la fille d’un exilé politique espagnol. Mon père était un Républicain qui avait fui le franquisme. Je trimballe un exil intérieur. Or curieusement quand je reviens en France, je n’appartiens plus à l’écriture de l’exil. L’écrivain est celui qui est allé à plusieurs endroits, il est là pour écrire d’autres vies.

J’ai une grande ouverture au monde. A mon retour d’Egypte, tout est revenu. Tout ce qu’on croit avoir oublié intervient pour notre travail. J’ai vécu sept ans en Egypte. Quand j’ai écrit La Comédie du Caire, j’avais envie de retourner en Egypte. L’Egypte est revenue. Mais tout est transformé dans l’ouvrage à partir de la fiction. Une fois le livre écrit, je n’avais plus envie d’aller en Egypte comme si l’Egypte était sortie de moi. Quand on écrit, c’est comme si on assèche une partie  de soi-même. Une fois que c’est sorti, écrit, publié, cela ne nous obsède plus. C’est devenu autre chose. Quelques années plus tard, c’est comme si quelqu’un d’autre avait écrit ce livre.

 

Est-ce que ce sont des romans sociologiques ?

 

CF : Non, ce ne sont pas des romans sociologiques.  La servante abyssine est mon premier roman. Quand je l’écrivais, je fictionnais complètement. J’ai fabriqué un personnage très loin de moi, qui est très différent de moi. J’ai inventé une servante qui a eu plusieurs employeurs. Ainsi j’ai donné un panorama de la société saoudienne. Certains lecteurs ont vu dans cet ouvrage des messages. Mais ce n’est pas un roman sociologique. Le roman est le lieu de la liberté. Quand on l’écrit, il va se passer quelque chose que l’auteur ignore au départ.

 

Pourquoi écrit-on ?

 

CF : Quand on écrit, c’est pour savoir ce qui se passe dans notre tête, pour se souvenir de ce qu’on croyait avoir oublié. L’écriture transforme.  Une fois le livre fini, on a appris beaucoup de choses, on s’est libéré. Un roman donne du sens. Dans la vie de tous les jours, les événements sont délayés. Dans le roman, tout est condensé. Le roman ne garde que les lignes de force de la vie. Il recèle une intensité que la vie n’a pas. Il est plein d’énergie. On n’est pas dans le délayé, le plat.  Il ne faut pas croire que l’art imite la nature. Je ne suis pas une bonne observatrice. Tout le réel mis dans les romans est inventé, retrouvé, recomposé. Ce ne sont pas des choses vues. Je réinvente, je fabrique. Le personnage de roman est fabriqué à partir de différents traits pris à gauche et à droite à des personnes réelles. L’écrivain essaie d’insuffler la vie à ces êtres de papier. Il leur donne la vie.  Et le personnage de roman est inoubliable. Il est plus vrai que nature, plus vivant que des personnes qu’on a connues. Il devient une autre réalité plus vraie que nature.

 

Comment fonctionne l’inspiration ? Comment te mets-tu au travail ?

 

CF : Il n’y a pas de rituel chez moi, pas d’horaire. L’inspiration est fantaisiste. Il est difficile de l’apprivoiser.  Avec humour, je dirai que j’écris en dormant. Je laisse fonctionner l’imaginaire et le subconscient. L’histoire, les dialogues viennent dans un état voisin du sommeil. Je laisse la bride sur le cou à mon imagination. Dans des moments de semi somnolence, des idées viennent. Je prends un carnet et j’écris les idées. Je reçois cette inspiration et le lendemain je peux me mettre devant mon ordinateur. C’est comme si à l’intérieur de nous même, le subconscient, le double de l’auteur en savait plus que lui. C’est comme s’il y avait en moi quelqu’un de plus fort, de plus intelligent, de plus malin. C’est le double qui fait le travail. On écrit pour savoir ce que peut faire ce double.

 

Comment naît un projet de roman ?

 

CF : Avant d’écrire un roman, on a une idée nébuleuse du roman, une vision très floue. Il faut lui donner forme. Il faut l’attraper, la mettre en mots, passer à l’acte. On essaie de saisir ce fantôme. L’inconscient travaille en nous. On écrit pour être bluffé, pour se dire de quoi suis-je capable ? Chaque écrivain peut dire que ses œuvres le dépassent, sont plus fortes que lui. Mais parfois, on est aussi déçu. On n’arrive pas à avoir la vision idéale qu’on avait. On est un peu en dessous de cette vision idéale.
La création plonge ses racines dans l’inconscient, elle n’est pas lointaine du rêve.    
L’être humain a besoin de fiction, d’inventer des histoires. La première nécessité de l’être humain, autant que le pain pour se nourrir, ce sont des histoires pour nourrir son imagination.

 

Où en est la littérature en ce début de vingtième siècle ?

 

CF : A notre époque, la littérature et le livre sont en danger. La lecture disparaît. Le livre papier est en train d’être supplanté par les liseuses.  Cela n’implique pas la même pratique de lecture. On va chercher l’information. On ne trouve que ce qu’on cherche.
Il se passe quelque chose de grave. La crise du livre est grave. Moins de livres se publient actuellement. On appauvrit nos univers. La langue littéraire est différente de la langue de communication. La langue littéraire est plus profonde. Elle possède un vocabulaire plus varié, plus nuancé, plus riche. Lorsque la langue s’appauvrit au point de vue lexical, l’être humain s’appauvrit dans le sens des émotions. Il perd un nuancier intellectuel, émotionnel.     
Désormais la sélection va vers la commercialisation. La littérature disparaît. On va vers une société de loisir.

 

17 février 2013

1er Championnat de France Amateurs de mots croisés


1er Championnat de France Amateurs de mots croisés


référence L'Alsace.JPG Ce championnat se déroulera  en 3 étapes :

1) Départemental : Résolution d’une grille de 15 X 15,  du 01/04 au 11/04/2013.


2) Régional : Résolution d’une grille de 20 X 20,  du 01/05/ au 15/05/2013.


3) Finale nationale :  Résolution d’une grille de 30 X 30, début juin


Règlement et modalités sur le site : crucialdéfi.com
Frais de participation  : 10€. Réglement  en chèque à l’ordre de Crucial Défi
8, rue de Neubourg,  67580 MERTZWILLER

15 décembre 2012

Conférence à l'Hôtel de Ville de Lyon

 

Conférence sur l’Emir Abd El-Kader.  
Un homme, un destin, un message.

Hôtel de Ville de Lyon
14 décembre 2012
(avec  Georges Képénékian, adjoint au maire de Lyon, chargé de la culture, S.E. Idriss Jazaïry, ambassadeur, représentant permanent à la CD,   Ahmed  Bouyerdene, historien...)

(Par Annie Forest-Abou Mansour)

 

  image emir.jpg  Le 14 décembre 2012 à 19 heures,  dans les somptueux salons de l’Hôtel de Ville de Lyon, s’est déroulée une conférence commémorant l’anniversaire du passage à Lyon,  le 12 décembre 1852, d’une des figures majeures du XIXe siècle, l’Emir Abd El-Kader. D’importantes personnalités lyonnaises, universitaires, le directeur de Radio Trait d’Union participaient à ce projet finalisé par le  père Christian Delorme et Rebay Mehentel.
    L’Emir Abd El-Kader, « éduqué aux Belles Lettres et au bel agir », homme des Lumières, personnage éminent et charismatique, promoteur du progrès, symbole du refus du colonialisme, a constamment œuvré pour le rapprochement entre l’Orient et l’Occident.
    A une époque où les replis identitaires se multiplient, l’Emir Abd El-Kader nous lance un message de tolérance, de respect de la différence, d’ouverture à l’Autre.

    « Ne demandez jamais quelle est l’origine d’un homme ; interrogez plutôt sa vie, son courage, ses qualités et vous saurez ce qu’il est. Si l’eau puisée dans une rivière est saine, agréable et douce, c’est qu’elle vient d’une source pure ». Emir Abd El-Kader.

09 septembre 2012

Volpone ou le renard

 

Volpone ou le renard

147648_volpone-paris-2.jpg




Une pièce de Ben Jonson   
Mise en scène par Nicolas Briançon     
Adaptation Nicolas Briançon et Pierre-Alain Leleu

A partir du 12 septembre au  Théâtre de la Madeleine

 

Avec Roland Bertin, Nicolas Briançon, Anne Charrier,         Philippe Laudenbach, Grégoire Bonnet, Pascal Elso, Barbara Probst, Matthias Van Khache et Pierre-Yves Leprince.         
Décors Pierre-Yves Leprince.
Lumières Gaëlle de Malglaive.
Costumes Michel Dussarat.

 

Entre roman noir et comédie italienne, Volpone ou le renard est une pièce anglaise écrite par Ben Jonson en 1606. Volpone est à l’affiche du Théâtre de la Madeleine à partir du 12 septembre. Retrouvez Roland Bertin dans l’un des plus grands rôles du répertoire revisité par Nicolas Briançon avec une équipe prestigieuse de comédiens et danseurs réunis autour de lui!

La pièce. Volpone - célibataire riche sans héritier naturel - feint cyniquement d’être à l’article de la mort, ce qui a pour but d’attirer les prétendants à la succession. Le serviteur Mosca fait saliver l’avocat Voltore, le vieux gentilhomme Corbaccio, le jeune marchand Corvino devant la perspective de l’héritage. Corvino va jusqu’à offrir sa femme, Corbaccio déshérite son fils. Mais l’escroquerie ne demeurera pas impunie… Retrouvez Roland Bertin dans l’un des plus grands rôles du répertoire revisité par Nicolas Briançon avec une équipe prestigieuse de comédiens et danseurs réunis autour de lui!

Ce qu’en dit Nicolas Briançon. «Volpone est une pièce d’une férocité irrésistible sur l’argent, le sexe et la cupidité. Elle date de 1606, et semble avoir été écrite hier. Volpone est moderne parce qu’il semble évoluer dans un monde sans conscience, sans règles, sans empathie. Un monde où il importe de posséder, de jouir, et de jeter. En ce sens la pièce nous parle de nous aujourd’hui bien sûr, mais surtout elle nous rappelle à quel point ces tentations ont traversé les époques. Il y a dans Volpone quelque chose qui se situe entre le roman noir et la comédie Italienne (on pense aux «Monstres» de Dino Risi). Mais il y a aussi dans Volpone une réflexion sur l’illusion théâtrale, sur le jeu, sur le mensonge et sur les faux-semblants, qui colorent cette noirceur d’une drôlerie bouffonne, d’un humour ravageur. Une galerie de portraits dont personne ne sort indemne. Les deux seuls êtres «purs» seront emportés, broyés, écrasés par la justice. Les «affreux» seront ridiculisés, bernés et trahis. Mais Ben Jonson sait nous montrer, sans jamais nous donner de leçons et nous asséner de «vérités inutiles», à quel point la cupidité est stupide. Il le fait avec jubilation, avec une gourmandise et une ivresse qui emportent tout. C’est une pièce joyeuse et profonde. Un humour noir et salvateur.»

 

À partir du 12 septembre au Théâtre de la Madeleine
20h30 du mardi au samedi  
17h le samedi et le dimanche     
Location :  01 42 65 07 09

 

Réservations : http://www.theatremadeleine.com/

08 septembre 2012

Apéro dédicace

Organisateur : Clément CHATAIN
Editeur, Trinôme Éditions
Début :
Fin :
samedi 29 septembre 2012 19h30
samedi 29 septembre 2012 23h45
(GMT+01:00) Bruxelles, Copenhague, Madrid, Paris
Catégorie : Arts et Culture > Littérature
Adresse : Miroglio Caffé
88 Rue Saint Martin 75004 Paris http://www.miroglio-caffe.com/index.html
75004 PARIS (Ile-de-France)

07 septembre 2012

Journée : “L’art à la rencontre de la musique”

cadre.png17 novembre 2012

Cité des Arts de Chambéry.

Pour la troisième année :

L'art à la rencontre de la musique, une liaison tumltueuse, évolutive et durable.


p12Art rencontre.pdf

23 août 2012

Analyses littéraires et universitaires

 

Analyses littéraires et universitaires
Réflexions personnelles.     
Annie Forest-Abou Mansour 

 

 

 

 1Muses.JPG   La lecture : un voyage étonnant, émouvant, magique vers l’imaginaire, le rêve, la Beauté des mots, le plaisir du texte.  La lecture s’identifie dans un premier temps aux loisirs, à l’évasion. C’est une échappatoire à un quotidien parfois morose et difficile, dans une société où l’indifférence, l’égoïsme, la frivolité, les apparences,  le mépris de l’Autre gagnent du terrain. L’argent, l’ambition, la concurrence, la haine deviennent les maîtres du cœur humain. L’écrivain, le poète portent à notre regard ce que souvent nous ne saurions voir seuls. Ils dévoilent le réel, décapant le vernis de l’habitude pour nous permettre d’accéder à l’humble mais tellement primordiale lumière du monde : la merveille d’un paysage, une larme d’eau glissant le long du feuillage d’un arbre,  la fragilité d’une fleur, la douceur d’un animal, le sourire d’un ami…

 

    L’analyse littéraire, lecture non plus naïve, innocente, qui ne voit qu’une histoire, est une lecture réfléchie, approfondie. S’opposant à la critique journalistique  porteuse d un jugement de valeur, l’analyse littéraire se veut objective et mobilise des savoirs. Elle aide à accéder à la substantifique  moelle du texte. Cette  expérience de lecteur est une lunette offerte aux autres. Que l’approche d’une œuvre  soit psychanalytique, marxisante, sociologique, stylistique, thématique, elle permet d’apprécier de quel pluriel elle est constituée. A la faveur de nombreux spécialistes, appartenant aux écoles classiques ou modernes, en passant par Sainte- Beuve , Gustave Lanson, Raymond Picard, Roland Barthes, Maurice Blanchot, Gérard Genette,  Charles Mauron,  Julia Kristeva, Tzvetan Todorov, le roman ou le poème s’éclaire de mille feux scintillants,  renaît et donne  du sens à la vie.

 

16 mai 2012

Spectacle des ateliers dire et danser : L'amour profane de Basilius Besler

un spectacle des ateliers dire et danser
L'amour profane de Basilius Besler
avec René Thibaud, danseur récitant
Philippe Weishaupt,
guitare

texte Isabelle Pouchin/chorégraphie René Thibaud et Isabelle Cros/création musicale Philippe Weishaupt
Le livre <  plus d'infos  > le spectacle

Dimanche 10 juin à 18h (début du spectacle à l'heure précise) dans le jardin de Catherine Menant à Glun
(à l'intérieur en cas de pluie – plan d'accès en pièce jointe – ou g.maps : Chemin de l'Île)

Participation libre : espèces ou grignotage ou boisson à partager ensemble.
Important : prévenez de votre venue : catherine.menant@voila.fr ou 04 75 08 17 94

26 avril 2012

Les Regardeurs de Lumière

francis-denis.jpg

 
« LES REGARDEURS DE LUMIERE »

        du 9 au 21 juin 2012




Cathédrale de Saint-Omer ( Pas-de-Calais)

Festival d'Art Sacré Contemporain

 

 
Exposition ouverte chaque jour de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00.  Entrée gratuite


Artistes exposants :

Guy LE PERSE, Freddy DUPAS, HUIJ, David PONS, Martine DENOYELLE,

Jacques-Paul GOSSELIN, Chouki DERROUICHE, Francis DENIS

Collectif « Au Fond de la Cour à Droite »

Manuelle WALLE, Walter POLAERT, Daniel CORBERAND, Charlotte THOREZ

Hommages : Pierre JONCRET – GABAR


Vendredi 8 juin à 19h00

Vernissage en musique et lumières

Benoît DEVOS aux Grandes Orgues


Samedi 9 juin à 20h00

Concert par « Lyre et Harmonie » de Lumbres

« Aux couleurs de l’harmonie… Du bleu ciel à l’azur »

Musique sacrée, traditionnelle et populaire


Dimanche 10 juin de 16h00 à 18h00

Audition des élèves des classes d'orgue de Calais, Hondschoote et Saint-Omer


Mardi 12 juin à 20h00

Conférence de Monsieur DEREMBLE Jean-Paul

Maître de conférences à Lille III en histoire de l’Art Médiéval


Mercredi 13 juin 10h00 - 12h00 / 15h00 - 18h00

Ateliers pour artistes en herbe


Samedi 16 juin 20h30

« Les Florilèges de Florimond »

1ère mondiale des œuvres religieuses de Florimond Roger dit « Hervé »

par l'association Lyric & Co et les Baladins


Dimanche 17 juin à partir de 17h00

Instants baroques par l’Ensemble Divertimenti

Chants sacrés par le quatuor "Harmony'hom


Mercredi 20 juin 10h00 - 12h00 / 15h00 - 18h00

Ateliers pour artistes en herbe


Jeudi 21 juin à partir de 18h00

Fête de la musique avec les Chorales Intervalle _ Titelouze _ Les Baladins

Ce festival est organisé par les Amis de la Cathédrale avec le soutien de la Ville de Saint-Omer, de la CASO ( Communauté d'Agglomération de Saint-Omer ), du Conseil Régional du Nord-Pas de Calais et du Conseil Général du Pas de Calais.

Http://www.regardeursdelumiere.com

21 avril 2012

Exposition de Francis DENIS

Francis DENIS

Expose à la galerie THUILLIER

13, rue de Thorigny dans le 3ème

( Près du musée PICASSO )

PARIS

Du 27 avril au 10 mai 2012

 

 

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Jeune homme chauve   ( huile sur toile )   90 x 70 cm

 

 

Métro Saint Sébastien - Froissart

 

Vernissage en présence de l'artiste

Le mercredi 2 mai de 18 à 21h00

 

Exposition ouverte du mardi au samedi de 13h00 à 19h00

Entrée libre

18 avril 2012

Représentation de L'Amour profane

Nous avons le plaisir de vous inviter
à la prochaine représentation de

L'amour profane de Basilius Besler

mardi  24 avril à 18h30

à la librairie Écriture à Chabeuil

pl. Général de Gaulle 26120 Chabeuil — > infos en pièce jointe et sur   gaspardnocturne

 

16 avril 2012

Un spectacle et un livre

Actuellement à l'affiche

au théâtre Antoine

14 boulevard de Strasbourg

75010 Paris

Inconnu à cette adresse
avec Nicolas Vaude et Thierry Fremont

de Kressmann Taylor, mis en scène par Michèle Lévy-Bram

 


 

Inconnu à cette adresse
Kressmann Taylor
Editions Autrement  (2012)

 

 (Par Joëlle Ramage)

 

 

 

inconnu-a-cette-adresse-kathrine-kressmann-taylor-9782746702806.gifPublié en 1938 dans le journal américain Story Magazine, c'est-à-dire en pleine ascension d'Adolph Hitler, l'ouvrage de Kressman Taylor est un texte choc. De par sa densité et son efficacité, l'échange épistolaire entre Martin Schulse, galeriste américain retourné dans son Allemagne natale et Max Eisenstein, son associé et ami resté aux Etats-Unis, s'avère prodigieusement machiavélique au fil des correspondances. De lettre en lettre, on sent en effet que les événements politiques de la vieille Europe vont contribuer peu à peu à déchirer les protagonistes. La profonde amitié entre les deux hommes va souffrir de la situation politique de l'Allemagne et cette amitié fraternelle va se déliter et s'assécher au fil du temps. A l'aulne de la vingtaine de correspondances que les deux amis s'échangeront entre 1932 et 1934, on assiste à une lente mais inexorable rupture, servis par des pensées qui ne sont pas sans nous laisser des interrogations et un goût amer. Peut-être ce récit nous rappelle-t-il tout simplement que, quel que soit le siècle ou le lieu, l'intolérance et le fanatisme sont malheureusement des constantes bien humaines.

Eisenstein découvre, entre les lignes de la correspondance qu'il reçoit de son ami Schulse, que celui-ci est en train de devenir un adepte de l'hitlérisme triomphant : « Franchement, Max, je crois qu’à nombre d’égards Hitler est bon pour l’Allemagne (…). L’homme électrise littéralement les foules ; il possède une force que seul peut avoir un grand orateur doublé d’un fanatique. [...]Ici en Allemagne, un de ces hommes d'action énergiques, essentiels, est sorti du rang. Et je me rallie à lui. »

Puis la force de conviction nationale-socialiste de Schulse prend des allures beaucoup plus explicites et nettement plus incisives au fil des correspondances, qui pourrait aisément être assimilée aux premières grandes idées judéophobes du XVème siècle sous la plume de Martin Luther : « Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal; notre re-naissance l'est aussi."

 Pourtant, au nom de l'amitié qui les a unis, il n'y a pas si longtemps encore, Max insiste. Il demande même à Martin d’aider sa petite soeur Griselle, qui est actrice dans un théâtre de Berlin... Quand les lettres qu'il adresse à Griselle lui reviennent, tout bascule irrémédiablement. Max répondra au Mal par la Vengeance...

 A travers cette correspondance fictive issue de faits réels, Kressmann Taylor, une américaine qui se dit être une simple « femme au foyer » nous révèle toutes les arcanes des êtres face à leur intériorité, dans ces contextes difficiles où l'Homme nous dit-on révèle sa véritable nature. De plus, l'Inconnu qui ne se révèle jamais, ajoute à la puissance de ce récit clair une force démoniaque.

 Joué très récemment au Théâtre Sainte Antoine à Paris, l'affiche de ce texte interroge le spectateur : en posant la question suivante : « Et quand l'horreur advient, le pardon est-il préférable à la vengeance ? »

 

 

25 mars 2012

Conférence de Karima Berger

L'association des AMIS D’ETTY HILLESUM

www.amisdettyhillesum.fr

vous invite à une conférence de

KARIMA BERGER

 

ETTY ET LA PETITE MAROCAINE

ou l'apprentissage de l'altérité

 

le samedi 31 Mars à 15 h

Au Forum 104

104,  rue de Vaugirard, Paris 6ème

(métro Saint Placide – ligne 4)

ENTREE LIBRE (participation souhaitée)

amisdettyhillesum@gmail.com

06 70 88 07 87

10 décembre 2011

Connaissance de soi grâce à la symbolique des contes

 

«  Connaissance de soi grâce à la symbolique des contes »

 

Que faire de la complexité qui nous habite ?

Comment faire des choix et les assumer ?

Comment accorder le féminin et le masculin en nous et les apprécier dans les personnes avec lesquelles nous sommes en relation ?

Comment assumer les talents légués par nos anciens tout en se libérant de leurs limitations ?

Quels sens donner aux épreuves de la vie ?

Comment les traverser pour atteindre l'objet de notre quête ?

 Les contes ne donnent ni réponse ni solution à ces questions. Mais de manière à la fois profonde et légère  parce qu'imagée, ils nous proposent de les aborder en étant attentif au merveilleux de la vie qui peut se révéler malgré les difficultés que nous avons à traverser et bien souvent à l'occasion de celles-ci. Si les contes n'ont pas de pouvoir en eux-mêmes, leur langage symbolique offre de multiples tremplins à notre imagination tandis que les échanges en petit groupe ouvrent des perspectives de réflexions et de transformations  que chacun peut expérimenter à son gré. Je propose

 

trois week-end de connaissance de soi grâce à la symbolique des contes : 

 

                           HARMONISER  LE FÉMININ  ET LE MASCULIN
                                 À  LA  CROISÉE DES  CHEMINS

                      TRANSFORMER   SON HÉRITAGE   FAMILIAL

 

Les échanges au sein du groupe et les travaux personnels qui sont proposés aident  à comprendre ce qui favorise ou freine la réalisation des participants et les invitent à préciser et à nommer leur quête.

Le climat favorable à une écoute bienveillante et à des échanges respectueux permet de progresser dans la compréhension des autres et de soi-même à partir de l’écoute d’un conte initiatique. Les résonances personnelles et le partage des impressions laissées par le récit libèrent  les ressources de l'imaginaire, soutiennent et inspirent les participants dans leur appréhension du thème qu'ils ont choisi.

Si l’expérience artistique et parfois sollicitée et que les apports sur le langage symbolique des contes sont précieux, il n’est pas nécessaire  d’être initié dans l’un ou l’autre domaine mais plutôt de se laisser guider par l'enfant créatif en soi tandis que l'adulte qu'il est devenu lui offre un cadre et un temps privilégiés.  Vous pouvez le faire dès à présent en vous inscrivant à un week-end de printemps

                     « Connaissance de soi grâce à la symbolique des contes » !

 Le passé est fabuleux,

 

                          le présent s’y accroche comme un cheveu d’or et le temps,

 

                                                                                                quel que soit notre âge, s’y arrête...

                                                                                      

conte.jpg Emmanuelle Bornibus a expérimenté sa pratique en animant des groupes de paroles et des stages résidentiels sur la symbolique des contes depuis plus de vingt ans. Ses connaissances sont validées par un diplôme des hautes études des pratiques sociales. Elle a bénéficié de plusieurs formations dispensées par des psychologues et des psychanalystes.Elle est signataire de la charte : "Art Développement".www.chartreartdev.eu

 

                                          

 


« A la croisée des chemins » du samedi 7/04 à 11h au lundi 9/04 à 12 h.   Coût : 150 euros 

 

Le conte comme aide à la réflexion et à la prise de décision lors des périodes de changements.                                                                                                                                                       « Harmoniser le masculin et le féminin » du jeudi 17/05 à 11h au dimanche 20/05 à12h.  Au delà de la question des genres, il s’agit de percevoir les énergies agissant en soi et autour de soi afin d’éprouver leurs dynamiques complémentaires.                              Coût : 230 euros

 

« Transformer son héritage familial » du samedi 26/05 à 11h au lundi 28/05 à 12 h

 

Chacun hérite de ses ascendants, sur le plan matériel ou/et immatériel. Il s’agit  d’assumer au mieux cet héritage, de l’alléger et de l’enrichir selon les cas.                            Coût : 150 euros 

 

 
Tarif pour deux modules : "Harmoniser le masculin et le féminin "+ un autre : 350 euros
Il est possible de payer en trois versements. Le nombre des participants est limité à sept.
Lieu : dans une maison de famille à Saint Jean - Saint Maurice, près de Roanne (42).

 

Des précisions vous seront envoyées sur votre demande à cette adresse email :           

site : www.emmaconte.com/

                                                              emmabornibus@gmail.com

                                                                                                                        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                     

 

 

 

 

 

 

 

 

                               

 
 

 

 

 

 

 

 

23 novembre 2011

Forum avec K. Berger et J.Kelen, écrivains

 

FORUM104
104 rue de  Vaugirard - 75006 Paris
M° St Placide ou Montparnasse

mercredi 30 novembre de 20h à 22h
Des femmes et de Dieu
Avec Jacqueline KELEN et Karima BERGER

 

 

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Jacqueline KELEN
auteure entre autres de 
Les femmes dans la Bible
et Lettre d’une amoureuse à l’adresse du pape

 

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Karima BERGER auteure entre autres de
Eclats d’islam, chroniques d’un itinéraire spirituel et  Rouge Sang Vierge


 

Cette soirée est organisée en partenariat avec l’ISTR (Institut des Sciences et Théologie des Religions). Deux femmes, l’une chrétienne, l’autre musulmane, partagent leur vision des femmes à partir de leur propre enracinement culturel et religieux. Elles témoignent de la place du divin dans leur existence et s’interrogent sur leur rôle et leur mission au sein des institutions religieuses. Cette soirée est aussi une invitation à poursuivre la réflexion par le cycle de six conférences qui se déroulera de janvier à avril 2012 à l’ISTR sur le thème « Les femmes au regard de six grandes traditions religieuses » (informations sur www.ipc.fr/istr ou par courriel : istr@icp.fr).

 

 

 

 Participation aux frais : 10€, adhérents : 5€

31 octobre 2011

L'art à la rencontre de la mémoire

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Cliquez sur la vignette pour agrandir l'image

30 octobre 2011

Soirée poétique et oeuvre picturale de Valentine Brun

Le jeudi 1er décembre, à 19 h 30

venez découvrir une artiste peintre et peut-être gagner un de ses tableaux lors d'une soirée poétique à partir de son œuvre picturale animée par

Emma Bornibus et Malène Daquin.

Seules 20 places sont disponibles au vu de l’espace disponible dans l’appartement-atelier de l’artiste, 30 rue du Bon Pasteur, 69004 Lyon.

Il est donc nécessaire de réserver avant, au plus tard le lundi 28 novembreauprès de Valentine Brun.

             09 50 57 31 12 – 06 60 92 79 90Email  brun.vale@free.fr 

Cette soirée poétique vous offre la possibilité d’acquérir à un prix promotionnel un tableau que vous pourrez choisir tranquillement sur la page :http://www.valentine-brun.weonea.com/page/40291

Les tableaux de cette page sont vendus avec facilités de paiement. 

Le prix de la soirée est de 12 euros. Le billet acheté sur place portera votre nom et vous pourrez repartir lors du tirage au sort à la fin de la soirée avec une œuvre que vous choisirez parmi les tableaux restant disponibles sur la vingtaine proposée.

 

 


 

25 septembre 2011

ESPACE TEMPORAIRE - Art contemporain

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09 septembre 2011

La 8e biennale d'Art Sacré Actuel

 

 La 8ème Biennale d’Art Sacré Actuel (BASA) se déroulera du 23 septembre au 19 décembre 2011 

Pour la première fois des expositions s’installent hors les murs.

 

baza.JPGL’Ecole La MACHE est le premier des trois lieux d’exposition hors Les Murs 

Elle  accueillera 10-15 œuvres originales d’artistes  du 26 septembre au 4 octobre 2011.

L’inauguration a lieu le mardi 27 septembre à 18h à l’école.

 

L’Ecole La Mache  sera  heureuse  de vous accueillir pour cet évènement d’exception.

 

Merci de confirmer votre présence à brigitte.morat@ecolelamache.org

 

 

Vous pouvez visiter l’exposition en dehors de ce temps fort du 26 septembre au 4 octobre 2011

Le lundi de 11h30 à 18h

Les mardis et jeudis de 9h à13h et de 14h à 19h15

Le vendredi de 9h à 13 h

Contact mail  : martine.debeuret@ecolelamache.org

Tel : Martine Debeuret : 04.72.78.52.32

 

Vous pouvez  trouver toutes les informations sur le site de Confluences Polycarpe : www.confluences-polycarpe.org

 

 

20 août 2011

Information culturelle :

 


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Exposition : « Si le XVIIIe siècle m’était conté… costumes d’exception ».

Du 21 avril au 2 octobre 2011

Musée des tissus
34 rue de la Charité, 69002 Lyon (04 78 38 42 00)

L’exposition « Si le XVIIIe siècle m’était conté… costume d’exception » introduit  le rêve et la beauté dans le quotidien du visiteur en le  plongeant   dans  le passé. Parcourir  le siècle des Lumières et admirer une esthétique collection de  costumes et de pièces de mobilier de cette époque devient réalité.